Vent d’hiver

Le vent

 

Vent frappe à ma porte, et tape sur mon auvent,

C’est le temps des frimas, et des brouillards givrants,

Les dernières feuilles mortes s’en vont en tournoyant,

Parmi quelques flocons de neige recouvrant,

 

Tout de blanc la margelle, et le jardin en pleur,

Qui semble se purger pour la saison prochaine,

Pour mieux se protéger du gel avec douceur,

Seul ayant peur du froid, reste habillé mon chêne,

 

Qui garde sa couleur, et conserve ses feuilles,

Va t-en monsieur  le vent,  arrête tes fredaines,

Tout est gris et morose, mon jardin est en deuil,

J’attends  impatiemment que  le printemps revienne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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