Au Pays du Grand Meaulnes

À l’ombre des forêts, des arbres centenaires,
Empreintes de vécus et puis d’imaginaires,
Moi je sais un pays, joli et salutaire,
Et viens m’y ressourcer, en rêveur solitaire,
 
Ici j’entends souvent les derniers sons du cor,
Les aboiements des chiens, dans ce joli décor,
Une fuite dans le temps, alors viens me rejoindre,
C’est à l’aube naissante, que l’on entend se plaindre,
 
Les roseaux dans l’étang, le mystère s’agrandit,
C’est la chanson du vent, Grand Maman me l’a dit,
Qui souffle dans les saules, de la cour du château,
Entendu par celui, celle qui se lève tôt,
 
Alors dans les taillis, les marais je voyage,
Et chaque fois je fais, un doux pèlerinage,
Avec toi mon amie, te souviens tu ma Blanche,
A cette époque j’avais, mis mes mains sur tes hanches.

5 commentaires

  1. Bonjour Pierre c’est magnifique tendre nostalgique celui d’un souvenir amoureux qui donne une belle chute au texte
    Douce journée
    Tout mes vœux pour cette nouvelle année et surtout une bonne santé
    Je t’embrasse mes amitiés
    Béa

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