Fureur de vivre

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Je m’en souviens encor comme si c’était hier,
Au temps où l’on faisait l’école buissonnière,
Noir ou technicolor, j’aimais Nathalie Wood,
Je revois tout cela, l’âge d’or d’Hollywood,

Marlon Brando, Elvis, c’est toute ma jeunesse,
La fureur de vivre, sa vie avec ivresse,
Mais lorsque je voyais, James B. Dean me séduire,
Il arrivait soudain un train nommé désir,

La jeunesse en crise, adultes défaillants,
Passion de vivre, de jeunes adolescents,
Alors quand Marilyn paraissait s’envoler,
On n’entendait pas même une mouche voler,

On écoutait Elvis, beaucoup de rock and roll,
Et lorsqu’un bon copain se noyait dans l’alcool,
On le réconfortait en écoutant Satchmo,
En riant sous cape, de nos bons jeux de mots,

Chanter l’espoir du noir, au milieu de la nuit,
Était une façon, de vaincre notre ennui,
Nous étions rebelles, des frondeurs insoumis
Et changions sans arrêt de petites amies,

Il s’est bien envolé, le temps de mes vingt ans,
Tourne tourne le temps, parti avec le vent,
Je conjugue le mot vieillir à tous les temps,
Particulièrement au temps du cerf volant.

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