Je ne voudrais pas

 Je ne voudrais pas
Qu’au cours du chemin,
Tu perdes mon bras,
Et lâches ma main,

Je ne voudrais pas
Que sur cette route,
Tu quittes mon bras,
Et qu’un jour tu doutes,

Je ne voudrais pas
Mais les précipices,
Font faire des faux pas,
Et ils sont propices,

Au dernier repas,
La dernière insulte,
Qui mène au trépas,
Quand le corps exulte,

Je ne voudrais pas
Mais qui dit je veux,
Tu guides mes pas,
Je fais donc le vœu,

De garder ton bras
Afin que demain,
Tu gardes mon pas,
Pour faire le chemin,

Qui sait à l’envers,
S’il y a demain,
En lisant ces vers,
Serre-moi la main.

2 réponses

  1. Un voeu à une promesse tenue, qui appréhende la douleur au moment venu et de loin voulu. Tristement doux et beau. Amitiés poétiques Pierre.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vérification (anti-robot) * Le temps imparti est dépassé. Merci de recharger le CAPTCHA.

For spam filtering purposes, please copy the number 6062 to the field below: