La Haute Futaie

 

Hautre futaie

C’est un petit chemin de terre,
Qui me conduit vers la montagne,
En compagnie de ma compagne,
On y découvre â la lisière

Du bois, une futaie de chênes,
Là nous pouvons nous reposer,
Dans cet endroit peu exposé,
Où la nature nous enchaîne,

Dans une escapade amoureuse,
Pour nous perdre dans le sous bois,
Ici pas de biche aux abois,
Mon Dieu que cette heure est heureuse,

Des parfums exhalent du chemin,
Je retrouve l’odeur des fougères,
De la mousse et des feuillages verts,
Qui restent marqués sur ta main,

Lorsque je regarde le ciel,
Devant ces arbres à l’envers,
Je m’envole racine en l’air,
Une vision un peu irréelle,

Contemplative de la nature,
J’hume l’écorce et la terre,
Il y a des senteurs dans l’air,
Sur ce chemin c’est l’aventure,

Que l’on est bien à découvert,
Dans ce silence et ces couleurs,
Ma foi j’y resterais des heures,
Avec toi les yeux entrouverts,

Avec comme tout bruit ce silence,
Et puis nos âmes recueillies,
Un zeste de mélancolie,
Un acte de reconnaissance.

 

 

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vérification (anti-robot) * Le temps imparti est dépassé. Merci de recharger le CAPTCHA.

For spam filtering purposes, please copy the number 3932 to the field below: