Le fou de Bassan

Accroché au panneau il regarde la mer,
Le flux et le reflux et mesure le vent,
Puis soudain aveuglé par une douce lumière,
Il rejoint ses amis mouettes et goélands,

Majestueusement il traverse l’espace,
En écartant ses ailes dans un dernier élan,
Passe dans un cri aigu, puis de nouveau repasse,
Un peu comme s’il voulait encor s’offrir au Vent,

Ils portent un joli nom tous ces fous de Bassan,
Je les revois toujours avec leurs cris stridents,
Qui s’en venaient plonger du côté de Ouessant,
Et je dois bien avouer qu’ils sont intimidants.

 

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