L’Étang

 

Une grande étendue d’eau,
Des joncs et des roseaux,
Une brume qui se lève,
C’est un attrape-rêves,

Puis rien aux alentours,
Un canard fait l’amour,
L’étang est un miroir,
Au loin un grand manoir,

Grenouilles sur nénuphar,
Coassent en fanfare,
Quand marche un échassier,
D’un joli pas princier,

C’est un héron cendré,
Qui est très affairé,
Un poisson fait des bulles,
Il craint la canicule,

Ami viens je t’attends
L’étang a son mystère
Et par jour de grand vent,
Tu sais j’ai découvert,

Un pays merveilleux,
C’est un joli tableau,
Je n’en crois pas mes yeux,
Très cher au Père Hugo,

*« Viens, loin des catastrophes,
Mêler sous nos berceaux,
Le frisson de tes strophes,
Au tremblement des eaux »

* V. Hugo : Fuite en Sologne

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